Notre méthode : comment nous notons les assureurs
Les cinq critères de notation, comment chacun est mesuré, quelles sources sont lues et ce que nous ne vérifions pas.
Dernière mise à jour le
Un site qui note des contrats d’assurance doit dire comment il les note. Cette page décrit la méthode, y compris ses limites.
Elle est publiée avant le premier partenariat, pour que la règle existe avant qu’il y ait de l’argent en jeu.
Les termes techniques employés ici sont définis dans le lexique.
Ce que nous évaluons, et ce que nous n’évaluons pas
Nous évaluons des contrats, pas des entreprises.
La question à laquelle ce site répond est : « que verse ce contrat, dans quelles conditions, et avec quelles exclusions ». Nous ne notons ni la qualité du service client sur la base d’avis en ligne, ni la solidité financière de l’assureur, ni sa réputation générale.
Cette restriction est volontaire. Les avis clients publiés en ligne sont invérifiables et massivement biaisés vers les mécontents. Les intégrer donnerait une fausse impression de rigueur.
Les cinq critères
Chaque assureur reçoit cinq notes sur 5. La note globale affichée est leur moyenne arithmétique, calculée par le code du site. Elle n’est jamais saisie à la main, et le détail des cinq sous-notes est affiché sur chaque page d’avis pour que le lecteur puisse refaire le calcul.
1. La couverture
Ce que le contrat rembourse réellement.
- Taux de remboursement maladie et taux accident, qui diffèrent souvent.
- Base de calcul : pourcentage de la facture réelle, ou d’un barème interne par acte. C’est le point le plus déterminant et le moins visible.
- Présence de sous-plafonds par garantie : imagerie, médicaments, hospitalisation.
- Périmètre : chirurgie, imagerie avancée, analyses, médicaments, rééducation.
2. Le prix
Le tarif rapporté à ce qui est couvert, pas dans l’absolu.
Un contrat à 12 € par mois qui rembourse 50 % sur un barème interne avec 1 000 € de plafond n’est pas moins cher qu’un contrat à 28 € qui rembourse 85 % sur facture réelle avec 2 500 € de plafond. Il est différent, et souvent moins protecteur.
Nous relevons le tarif d’appel et le tarif de la formule intermédiaire, sur un profil identique pour tous les assureurs.
3. La franchise
Sa forme avant son montant.
Une franchise de 20 € par acte coûte plus cher qu’une franchise annuelle de 60 € dès la troisième consultation de l’année. Une franchise exprimée en pourcentage devient la plus pénalisante sur les gros sinistres, c’est-à-dire là où l’assurance est censée servir.
L’ordre de calcul est également vérifié : taux appliqué avant ou après la franchise.
4. Le délai de carence
La durée générale, mais surtout les carences spécifiques par pathologie, qui sont le vrai piège des contrats d’entrée de gamme.
Nous vérifions le traitement des symptômes apparus pendant la carence : certains contrats les excluent seulement s’ils ont donné lieu à consultation, d’autres dès qu’ils figurent au carnet de santé.
5. Le service et le remboursement
Le délai de versement annoncé, la clarté des conditions générales, et surtout la possibilité d’obtenir un accord de prise en charge écrit sur devis avant une intervention programmée.
Ce dernier point est discriminant : un assureur qui refuse de s’engager par écrit avant une chirurgie à 3 000 € laisse le propriétaire décider sans savoir.
D’où viennent les informations
Les conditions générales et le tableau des garanties, téléchargés sur le site de l’assureur. Ce sont les seuls documents qui font foi. La plaquette commerciale ne liste jamais les exclusions ni les sous-plafonds.
Les tarifs, relevés sur le simulateur public de chaque assureur, sur un profil identique. Chaque prix affiché sur ce site est accompagné de la date du relevé, de la race et de l’âge du chien, et de la formule concernée. Un tarif sans ces informations ne veut rien dire : il varie du simple au triple selon le profil.
Les questions écrites, posées au service client quand une clause est ambiguë. Les réponses téléphoniques ne sont pas retenues : elles n’engagent pas l’assureur.
Ce que la commission ne change pas
Ces règles sont inscrites dans le fonctionnement technique du site, pas seulement dans cette page.
- Le taux de commission n’est pas un critère et n’entre dans aucun calcul de note.
- Un assureur non partenaire peut figurer dans un comparatif, et un partenaire peut y être mal classé.
- Les points faibles sont publiés au même titre que les points forts. Un avis sans réserve serait une publicité.
- Aucun assureur ne relit un contenu avant publication.
Le détail de notre modèle économique est sur la page politique d’affiliation.
Les limites de cette méthode
Elles méritent d’être dites aussi clairement que le reste.
Nous ne sommes pas assurés chez tous ces assureurs. Nous lisons des contrats, nous ne testons pas dix remboursements en conditions réelles. Un site qui prétendrait le contraire mentirait.
Les conditions générales évoluent. Une clause vérifiée en janvier peut changer en septembre. Chaque page porte sa date de mise à jour, et c’est à elle qu’il faut se fier.
Les tarifs sont des relevés ponctuels, sur un profil qui n’est pas le vôtre. Ils servent à comparer des contrats entre eux, pas à prévoir ce que vous paierez.
Nous ne sommes ni courtier, ni vétérinaire. Ce site n’est pas un conseil personnalisé. Seules les conditions générales du contrat que vous envisagez font foi, et seul un vétérinaire en exercice peut se prononcer sur la santé de votre chien.
Signaler une erreur
Si un chiffre ou une clause décrite ici vous paraît inexact, écrivez-nous via la page contact en indiquant la page concernée et votre source. Les corrections factuelles sont traitées en priorité, et la date de mise à jour de la page est modifiée en conséquence.